Des cartes qui pensent l'empire
Les atlas ottomans ne se contentent pas de mesurer : ils ordonnent des mondes. Ports, caravansérails, lignes de côte composent une géographie politique avant d'être une image.
Une carte est toujours une manière de gouverner le regard.
Entre Rhodes et Alexandrie, les noms changent de main sans changer de forme : la Méditerranée y apparaît comme un espace de translations.
