Pourquoi cette rubrique
La Critique de la vie quotidienne n'est pas un coin « société » ni un observatoire d'habitudes anodines. Elle part d'une conviction : ce qui se répète chaque jour — se déplacer, habiter, travailler, consommer, se retrouver — est un terrain politique et sensible autant qu'un horizon esthétique.
Interrègne ouvre ici un espace pour des textes qui prennent le quotidien au sérieux :
- sans le réduire à l'anecdote ou à la chronique ;
- sans l'opposer brutalement à l'« événement » ou à l'urgence ;
- en le pensant depuis le Sud, ses corps, ses espaces, ses mémoires.
Ce que nous publions
Nous accueillons des enquêtes, des essais et des récits qui interrogent :
- les rythmes (travail, loisir, circulation) ;
- les espaces (maison, rue, place, friche) ;
- les mœurs (partage, isolement, normes) ;
- les résistances silencieuses de l'attention et du soin.
Une exigence éditoriale
Ce texte de référence reste épinglé sur cette page : il fixe l'intention de la rubrique. Les articles qui suivent en sont les prolongements — chacun avec sa voix, son objet, sa méthode.
Critiquer la vie quotidienne, ce n'est pas la dénoncer : c'est en rendre visibles les formes, les contraintes et les possibles.

